Petit lexique du Webdesign
Lorsqu'il prend part à une conversation sur le webdesign, le "non averti" se sent vite exclu de la conversation. Pourtant quelques définitions rudimentaires suffiraient à lui rendre les propos intelligibles. Voici donc, quelques définitions importantes :
- webmaster
- Le webmaster est la personne chargée de la mise à jour d'un site Web. Lorsqu'un site nécessite une actualisation fréquente et conséquente, une entreprise peut choisir de créer un poste dédié à cette tâche. Si la charge de travail représentée par la mise à jour du site n'est pas suffisante pour justifier la création d'un poste à temps plein, l'entreprise peut confier cette mission à un prestataire externe — éventuellement le webdesigner — ou à une autre personne de l'entreprise en sus de sa mission actuelle.
- webdesigner
- Le webdesigner est la personne qui crée le site web. Une fréquente confusion consiste à confondre le webmaster et le webdesigner. Dans le cas où le webdesigner est une ressource interne de l'entreprise, il sera également de facto le webmaster du site. Dans le cas où le webdesigner est externe à l'entreprise, il ne sera généralement pas le webmaster, sauf si l'entreprise le souhaite, ne disposant pas de ressources internes pour ce poste.
- site statique
- Un site est dit statique lorsqu'il n'est pas dynamique.
- site dynamique
- Un site est dit dynamique lorsque son fonctionnement nécessite l'utilisation de bases de données et de scripts côté serveur (PHP/MySql par exemple). Dans le cas d'un site dynamique, les pages envoyées à l'internaute sont construites par un script en fonction de la demande de l'utilisateur. Le recours à une programmation de type dynamique est notamment obligatoire lorsque le site doit stocker des données transmises par l'internaute (exemple : inscription sur un site).
- Xhtml
- Le xhtml est un standard préconisé par le W3C. Il vise à une séparation franche entre le contenu, qui doit se trouver dans le fichier html, et la mise en forme, prise en charge par des feuilles de styles CSS.
Les pages ainsi créées sont beaucoup moins lourdes, bien plus faciles à maintenir et la mise en forme d'un site est plus simple à faire évoluer. L'exploitation de pages html respectueuse du standard xhtml par les robots des moteurs de recherche est également grandement facilitée. Le xhtml contribue, de plus, à un bien meilleur niveau d'accessibilité des sites. - Dhtml ou html dynamique
- le dhtml n'est pas à comparer au xhtml. Il ne s'agit pas d'un standard, mais simplement d'une technique visant à associer le langage de script javascript et les feuilles de styles CSS dans le but de créer des pages html plus dynamiques, c'est à dire, animées ! Ne pas confondre html dynamique et site dynamique !
- Mise en page liquide
- Une mise en page liquide caractérise une page html dont la largeur s'adapte automatiquement à la taille de l'écran sur lequel elle est consultée.
Dans une mise en page liquide, une page html cherche à s'octroyer tout l'espace disponible de la fenêtre.
Si l'utilisateur qui consulte la page html agrandit ou réduit la fenêtre de son navigateur, il observera un redimensionnement de la page proportionnel à l'augmentation ou à la réduction de la taille de la fenêtre.
Comparée à la mise en page fixe, la mise en page liquide s'affranchit de manière plus satisfaisante des changements de taille de l'écran, mais est beaucoup plus exigeante en termes de difficulté pour le webdesigner. Lors de redimensionnements extrêmes de fenêtre — réduction — des effets de chevauchement quelques fois bizarres peuvent apparaître. - Mise en page fixe
- Contrairement à une mise en page liquide, une mise en page fixe affichera une page html de la même manière, quelque soit la taille de l'écran ou de la fenêtre.
Une page optimisée pour une définition d'écran de 800x600 sera séduisante sur un écran de cette taille, satisfaisante sur un écran de 1024x768, mais paraîtra complètement perdue dans l'immensité d'un écran de 1600x1200.
Certains webdesigner font le pari d'une page optimisée pour une définition de 1024x768 — résolution la plus courante — qui passera mieux sur des écrans plus grands, mais, ce faisant, tirent un trait sur les nombreux internautes encore équipés en écrans 800x600 qui éprouveront de grandes difficulté à naviguer sur le site.
La mise en page fixe permet un positionnement beaucoup plus facile des éléments graphiques constituant la page. Le redimensionnement d'une page n'est source d'aucune surprise puisque la page html garde toujours la même taille et la même apparence. - Mise en page avec cadres
- Les cadres — frames en anglais — découpent la page en plusieurs parties. En principe, l'un des cadres contient la barre de navigation du site. Lorsque l'utilisateur clique sur un lien de cette barre de navigation, la page correspondant au lien est chargée dans l'autre cadre. La barre de navigation n'est jamais rechargée et ne disparait jamais de l'écran. On s'accorde aujourd'hui à bannir la technique des cadres, car celle-ci se prête mal au référencement des sites. D'autres raisons, moins avouables, condamnent également cette technique au motif d'une plus grande complexité, notamment dans les scripts.
Cette technique des cadres avait l'avantage d'un grand confort pour l'internaute et malheureusement, sa simulation à l'aide de techniques concurrentes n'est pas vraiment satisfaisante. On notera, malgré tout, la présence encore très importante des cadres dans un grand nombre de sites Web, y compris dans le cas de sites très connus !

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